Jetlag

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La Sablière

Pendant longtemps, tous les matins alors que j’attendais le bus 14 à l’arrêt La Sablière, sur le coup de 6h45 passait un 3008 blanc, en finition Gt line. Je le remarquais avant même de rouler moi-même dans un modèle similaire, mais bleu, parce que l’engin dès sa sortie en imposait carrément. Remarquable comme son prédécesseur, mais pour d’autres raisons, meilleures. Un jour, à 6h45, ce n’est pourtant pas une 3008 qui pointa son nez, mais un Hyundai Tucson, blanc lui aussi, qui à partir de ce jour là passa devant moi avec la précision horlogère des horaires d’embauche. Peugeot avait fait école, et les disciples asiatiques avaient bien appris leur leçon : sans ressembler, du tout, au 3008, le modèle coréen poursuivait les mêmes objectifs : se distinguer sans heurter, faire preuve de caractère sans avoir l’air excessif ; avoir l’air de pousser le bouchon un peu loin, tout en demeurant dans la marge d’acceptation d’un public qui, de toute façon, en faisant le geste d’acheter un gros SUV, acceptait de ne pas demeurer dans la stricte norme telle qu’elle est déjà définie, et ce même si le SUV est désormais la norme de l’automobile.

Le 3008 est le premier vrai SUV généraliste à avoir fait envie, à avoir eu l’air cool. En même temps classieux, ses lignes s’inspirant d’une veste de costume taillée sur mesure sur un corps athlétique, ses garnissages intérieurs recourant à un tissu tel qu’un tailleur pourrait en choisir pour confectionner un trois pièces, le 3008 était aussi un peu méchant, dans le regard et dans les surfaces taillées de segments de droite décidés. Grande bouche, voies larges. Le 3008 semblait être monté d’un bloc sur ses trains roulant, donnant l’impression de devoir torturer ses différentiels à chaque virage ; un mélange de surplomb façon caisse surélevée, et de centre de gravité situé près du sol, comme une bagnole un peu sportive. Les autres marques n’ont pu que regarder ce modèle apparaître dans leur rétroviseur, et les déposer simplement sur place, aussi bien en termes de ventes que sur le plan du succès d’estime : nombreux sont ceux qui n’en achetèrent pas qui auraient aimé, pourtant, se l’offrir. Quant à l’intérieur, il marqua pour de bon ce que, chez Peugeot, on appelle un habitacle, les modèles actuels étant conçus sur l’architecture I-cockpit étrennée par ce SUV.

L’un des concurrents eut le sentiment de poser sa mâchoire supérieure sur un angle de trottoir, et d’attendre que Peugeot lui assène un gros coup de godasse dans la nuque, façon American History X : car ce que Renault opposa au 3008, c’est son Kadjar. Et, comment dire ? Ce SUV était ce genre d’être qu’on n’avait pas envie d’accabler, parce qu’on voyait bien qu’il venait au monde avec des faiblesses constitutives qui ne permettraient pas d’attendre de lui grand chose. A sa sortie, on se disait, en le voyant manifester sa volonté de concurrencer le 3008, que c’était un peu comme si Maître Gims se mettait en tête de se poser en adversaire commercial d’Orelsan. A un moment donné, deux planètes peuvent être à ce point lointaines qu’on ne peut plus considérer qu’elles appartiennent au même système solaire. Le problème du Kadjar, c’est qu’il n’avait même pas réalisé avant de sortir que le 3008 avait propulsé toute la catégorie dans une nouvelle époque; dès lors, avant même d’être révélé, il paraissait dépassé. Parfois, ce n’est pas qu’une voiture soit mauvaise, c’est juste qu’elle n’est pas en phase avec son temps.

Aurore australe

Renault met fin aujourd’hui à ce jetlag dans lequel son SUV s’est trouvé coincé pendant sa carrière entière. Suffisamment conscient de la gravité de la situation, Renault change tout, même le nom. Si la Mégane a transmis son appellation à son héritière, quand bien même celle-ci n’a plus grand chose de commun avec la lignée dont elle prend le relai, le losange abandonne Kadjar, pour préférer un nom qui, lui aussi, fleure bon les longitudes lointaines : Austral. Les versions capables de rouler grâce à un flux d’électrons semblent passer au féminin, puisqu’elles s’appellent Austral e (en fait, comme ça s’écrit en majuscules, ça donne AUSTRAL E). Quant au style, il est radicalement différent de ce que développait le Kadjar, précisément parce qu’il fallait à tout prix rompre avec le passé, et le sentiment d’échec. Surtout, il fallait trouver quelque chose à répondre à Peugeot, rétorquer au 3008 pour reprendre le dessus, au moins le temps que le SUV sochalien finisse sa carrière.

Au premier regard, le contrat semble rempli : l’Austral n’a pour ainsi dire plus rien à voir avec son prédécesseur. Il n’aura donc aucun mal à le faire oublier. D’allure beaucoup plus trapue, il semble rivé au sol par ses grandes roues. Il n’a plus l’allure d’un 4×4 un peu frêle, mais la prestance d’une compacte qui aurait fait de la muscu pour se présenter, l’été venu, sur les plages, en roulant un peu des mécaniques. Du coup, bien dans l’air du temps, ses surfaces sont soigneusement travaillées, comme si sous sa peau composite se déplaçaient des flux d’énergies, se bandaient des muscles, se tendaient des ligaments arquant la mécanique pour mieux en libérer les forces à la faveur d’une pression du pied droit.

Copycat

Contrat rempli ? Tout dépend, à vrai dire, des termes de ce contrat. S’il s’agit de reproduire, sous le logo Renault, la recette du 3008, c’est réussi. Mais s’il s’agit d’être, comme le fut le SUV Peugeot, le premier de son genre dans l’univers des généralistes, alors le résultat est nettement moins flatteur : l’Austral parait à ce point calqué extérieurement sur le 3008 qu’on a le sentiment qu’il constitue un hommage à son concurrent. Les détails diffèrent, évidemment, mais l’allure générale, l’équilibre des masses font clairement penser au concurrent national. En particulier, la façon dont est traité le trois quart arrière, la petite remontée de la ligne basse du vitrage à la naissance de la custode, la légère descente de celle-ci vers l’arrière, font immanquablement penser au concurrent repère. Le détail qui avoue la copie du modèle, c’est la façon dont l’aile arrière s’élargit pour épauler le volume sous le vitrage. Depuis le 3008, c’est un élément fort du design Peugeot. Renault, bon élève, reprend ce principe. Mais comme il ne peut pas le faire exactement comme le lion négocie cet aspect de ses voitures, il s’en distingue en empruntant le motif qui dessine le relief sur l’aile arrière du DS7, se prolongeant comme celui-ci dans le dessin de l’optique arrière, rectiligne, comme sur le SUV DS. Ce choix casse un peu la continuité des volumes, donnant l’impression d’observer la superposition de strates manquant un peu d’unité. Surtout, ce détail s’ajoute à un dessin qui passe son temps à surligner, et sur-surligner chaque volume de la voiture, au point d’en empêcher un peu la lecture. J’avais déjà pointé cette tendance chez Audi, qui semblait parfois incapable de proposer un cerclage de passage de roue simplement et proprement, préférant multiplier les reliefs et les surlignages afin de noyer un peu le poisson esthétique, et dissimuler sous un ensemble graphique complexe une certaine forme, parfois, de manque d’inspiration. Il y a quelque chose de cet ordre dans l’Austral : la multiplication des effets de crayonné, comme si on regardait un sketch tracé par un bon dessinateur sur le papier, dont on aurait gardé, en ne les gommant pas, toutes les lignes de construction.

Ainsi, les volumes du capot, ou la liaison entre le bas de caisse et le contour de la roue arrière sont particulièrement complexes, au point qu’on a un peu de mal à s’y retrouver. On aurait, à vrai dire, un peu de mal à les dessiner de mémoire. Même remarque pour le pare chocs arrière, dont le volume apparait comme une boursouflure à la base du bouclier. Cette partie de la voiture est d’ailleurs étonnante, car c’est la seule qui semble s’inspirer du Kadjar, dans son volume, mais aussi sa finition, avec ses grandes dents creusées dans le dessous du bouclier. En fait, l’Austral veut donner l’impression d’un porte-à-faux court, mais ce n’est qu’une impression. En réalité, sacrifiant à la tradition maison, ses roues ne sont pas aux quatre coins de sa plateforme.

L’ensemble des lignes et volumes semble être constitué d’un parchwork de détails provenant d’autres marques dont les modèles ont connu, dans le genre particulier qu’est le SUV, un certain succès. C’est fort car, à strictement parler, cet Austral est esthétiquement extrêmement proche de la Mégane. Pourtant, peut-être parce que celle-ci ne s’est pas encore installée dans les esprits, l’Austral produit des réminiscences issues d’autres marques. Ainsi, Le bloc avant réussit une sorte d’exploit : faire penser à Skoda sans en reprendre les lignes. C’est sans doute dû en partie à la complexité du regard de la Renault, qui est en même temps très soigné, et pas très intéressant. Mais ça tient surtout, d’après moi, au fait que les ailes avant sont marquées par le même relief les bombant à l’aplomb des roues, qui est tellement souligné qu’il fait penser à la ligne démarquant l’ouverture du capot autoclave du Kodiaq. Les passages de roues, eux, bien qu’ils ne soient pas tout à fait circulaires, reprennent un principe adopté tout d’abord par Volvo, consistant à intégrer une extension d’aile en relief sur un à-plat sculpté sur le contour de roue. Cet effet de style avait déjà été mis en oeuvre, à son tour, sur la 208 actuelle, en noir laqué. C’est cette proposition que reprend à son tour l’Austral, mais en déformant un tout petit peu le cerclage, pour reprendre une forme qu’on avait déjà observée, par exemple, sur les Kodiaq et le Karoq.

Concurrence interne

Aussi, si l’Austral diffuse autour de lui un discret parfum de déception, c’est qu’on a une bague impression de déjà-vu en le découvrant, comme si on le connaissait déjà, comme si, surtout, il n’avait pas tout à fait réglé son problème de jetlag. Conçu avant la Megane, il est finalement présenté après elle, son développement ayant connu des remises en cause et, du coup, des retards. La conséquence, c’est que les codes stylistiques de cette nouvelle gamme semblent mieux maîtrisés sur le modèle plus petit, qui a le charme des carrosseries ultra compactes, une espèce de densité très rassurante à défaut de rappeler le style des Mégane d’antan. La face avant, en particulier, semble sur la compacte, mieux maîtrisée, plus sobre, lisible, là où le regard a un peu de mal à circuler à l’avant de l’Austral. En particulier, la poutre qui forme le bouclier sur la Megane et sur les versions hautes de l’Austral, parait être un élément structurel quasiment tiré de l’architecture à l’avant de la Megane, alors qu’il semble noyé dans la masse et un peu insignifiant sur l’Austral. La cause ? Elle est simple : la face avant de l’Austral est dévorée par sa calandre, qui complexifie la lecture des formes. Bref, sur la Megane, moins d’artifices de style, moins de fioritures, et donc une apparence plus contemporaine, plus lissée et cohérente.

Il est toujours difficile de faire bonne impression quand la première sensation, au moment de la rencontre, n’est pas vraiment une déception mais une très légère indifférence. Après tout, comme la Megane utilise les mêmes ingrédients, pour proposer une recette qui ne copie pas un modèle concurrent, comme elle ose être pionnière dans sa catégorie, on lui reconnaît une audace que, manifestement, l’Austral n’a pas. Son dessin semble plus cohérent, davantage en phase avec ses mensurations. L’Austral, lui, donne l’impression d’être l’application de ces codes à un genre sur lesquels ils fonctionnent un peu moins bien.

Saison des transferts

Evidemment, la lecture de cette voiture est un peu troublée par un élément extérieur à la voiture elle-même : Gilles Vidal, le chef d’orchestre auquel on doit le 3008, est passé chez Renault. Bien sûr, l’Austral était trop engagé pour qu’il ait pu définir quoi que ce soit de décisif dans son dessin. Mais on comprend mieux la logique du design Renault à la lumière de ce recrutement : ce que le losange veut, c’est exactement ce que Gilles Vidal a fait pour Peugeot. Et à défaut de pouvoir le lui faire faire, ils l’ont fait à sa place. On est assez curieux de voir quelle sera l’œuvre de Vidal chez Renault à l’avenir, parce qu’en fait, quelque chose nous dit qu’il ne va pas se contenter de s’imiter lui-même, et de faire des Renault telles qu’il aurait pu faire des voitures chez le concurrent national. On le voit mal singer son propre style. Comme bon nombre de designers, il est intéressant de suivre le compte instagram de Gilles Vidal. On n’y voit pas, ces derniers jours, une déferlante de photos de la carrosserie de l’Austral. Les deux derniers posts qu’il a mis en ligne datent de mi-février. L’un montre des détails de l’intérieur du SUV Renault. Et à vrai dire, on n’est pas très étonné qu’il ait souhaité partager ceci, plutôt que l’extérieur. Parce que cet intérieur est, tout simplement réussi. Il faudra le jauger « en vrai », en le touchant et en occupant son espace, mais tout est, visuellement, réussi. Evidemment, l’Austral est intérieurement construit comme la Megane, mais cet intérieur est suffisamment neuf pour qu’il fasse toujours son petit effet. Du moins si on n’est pas allergique aux écrans. L’ergonomie est moins audacieuse que ce que Peugeot peut proposer, mais après tout, l’écran central vertical tombe un peu sous le sens quand on y affiche le GPS (quelle est l’utilité de voir ce qui se trouve, sur la carte, à gauche et à droite de l’itinéraire ? Mieux vaut avoir une vue verticale de la route à suivre). Il y a, dans cet intérieur, des éléments qui font penser, de nouveau, au 3008, l’étagement du mobilier face au passager, l’accoudoir s’ouvrant en deux parties longitudinalement, et donnant accès à un rangement profond, la console centrale particulièrement haute, une certaine façon de s’inspirer de l’architecture et du mobilier pour créer une expérience intérieure vraiment intéressante. Sans copier le modèle Peugeot, on voit que Renault l’a étudié, a réfléchi à la façon d’adapter ses principes généraux à son propre modèle. Et que Gilles Vidal salue cet effort d’interprétation est finalement assez logique.

La toute dernière publication de Gilles Vidal sur son compte Instagram, c’est un avant goût de ce qu’il dévoilera au mois de mai. Au programme, un concept qui indiquera les horizons vers lesquels la marque se dirigera à l’avenir. Ce qu’on en devine, c’est une nouvelle intégration du logo dans la face avant, un nouveau regard, un peu intimidant, une façon intéressante d’utiliser la signature lumineuse pour dessiner les volumes du bouclier, et une simplicité formelle plus tranchante.

Et on se dit qu’aussi curieux que ça puisse paraître, l’Austral, même s’il met en œuvre un vocabulaire formel tout neuf chez Renault, n’est en réalité qu’un véhicule de transition, réalisé dans une phase durant laquelle la marque rêvait de disposer d’un designer qui travaillait, en ce temps là, pour la concurrence. On peut le voir comme un hommage. Après tout, c’est une façon d’accueillir Vidal que lui montrer ainsi qu’avant son arrivée, on pensait à ce point à lui qu’on dessinait à sa manière. Mais ce faisant, l’Austral s’inscrit comme son prédécesseur dans une sorte de faux rythme qui lui impose d’être encore en décalage horaire avec sa propre marque.

Esprit Alpine, es-tu là ?

Vous me connaissez, je ne vais pas vous détailler la fiche technique, parce que vous êtes grands, vous savez la chercher et vous savez lire. Disons simplement que l’Austral est, techniquement, dans l’air du temps : hybridations diverses, plus ou moins poussées et aides à la conduite telles qu’on en trouve déjà partout. Ce qui, techniquement, fait la spécificité de l’Austral, ce sont ses quatre roues directrices, dont il s’avère qu’elles ne seront pas, toutes, motrices, cet équipement étant réservé au « coupé » qui sera tiré de ce SUV. Et comme a priori vous avez déjà regardé, hier, à quoi ressemble cet Austral, vous avez sans doute remarqué que Renault propose un label Esprit Alpine. Ce n’est pas vraiment une finition, puisque ce pack d’option est disponible sur plusieurs finitions. C’est censé être un peu l’équivalent du RS-line chez Audi, du Gt-Line chez Peugeot. Le problème, c’est que ce genre d’appellation est théoriquement une sorte de trait d’union entre une version radicale de la voiture, se situant du côté exclusif de la gamme, et une version plus sage de ce modèle, doté de caractéristiques esthétiques qui peuvent faire penser à cette fameuse version superlative. Ici, il y a un double problème : tout d’abord, le label Esprit Alpine est un trait d’union qui ne mène nulle part : il n’y a rien au sommet de la gamme qui ait quoi que ce soit à voir avec les activité d’Alpine, et Alpine ne fournit strictement rien, techniquement, qui soit susceptible d’ensauvager l’Austral. D’autre part, ce pack semble un peu pauvre par rapport au nom qu’il porte : à peine quelques détails dans la sellerie, qui mise sur l’alcantara, mais à laquelle on peut préférer le quadrillage assez réussi de certaines garnitures cuir, des surpiqures tricolores, une peinture spécifique à l’extérieur, un jeu de jantes et une couleur particulière pour le bouclier avant.

On sait bien que les services marketing aiment faire croire au client qu’il est valorisé par ce qu’on lui vend. Pour autant, ici comme souvent, ce qu’on vend c’est l’illusion de quelque chose. Ca fait un peu penser à la façon dont certains commerces s’établissaient en utilisant comme monnaie la pacotille. Il y a un seuil au-delà duquel on peut se demander si le client se sent vraiment valorisé quand on le prend ouvertement pour un con. Mais ne restons pas sur ce détail, les concepteurs de l’Austral n’y sont pour rien. Ce qu’on sent venir, c’est que l’Austral aura davantage de succès que le Kadjar, simplement parce qu’il va reproduire l’effet que produisait le premier 3008 : les clients reconnaissaient que son physique était un peu particulier, mais ils étaient épatés par son habitacle. L’Austral peut, au moins, compter sur la séduction que ne va pas manquer de produire son habitacle. On peut imaginer qu’il soit un peu corrigé en cours de carrière, pour que son physique soit plus en phase avec sa nature. Il aura un instant de répit, le temps que le 3008 reprenne son souffle et se trouve un successeur.

Le Sablier

A vrai dire, on le regarde un peu comme une parenthèse, un interlude, un peu comme on écoute un peu distraitement la première partie d’un concert. Ce qu’on attend, c’est le show du nouveau designer résident, et qu’on voit enfin ce qu’il prépare. Ce jour là peut-être Renault ne sera plus en train de ramer pour rattraper le temps perdu. Je me posterai de nouveau, à l’arrêt la Sablière en attendant le bus sur la ligne 14, pour voir si un matin, ce n’est plus un Tucson blanc qui passe devant moi à 6h45. Pour le moment, je me dis que si ce conducteur inconnu change de voiture, il n’optera pas pour cet Austral.


La petite vidéo traditionnelle de présentation du nouveau venu. Je la trouve très brouillonne. Elle est un peu comme la bagnole elle-même : elle multiplie les effets de style pour ne pas en faire, finalement, grand chose. Cependant, on remarquera un truc : elle ne cesse d’arrêter et relancer le temps. Décidément ça se confirme : l’Austral a du mal à savoir à quel temps il appartient :

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