Dust in the wind

In Bicycle Race, Dean Bradshaw, Il n'y a pas que les bagnoles dans la vie, Movies
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Peut-être vous êtes vous déjà rendu compte de l’irrégularité des publications sur ce blog. Mais peut-être avez-vous remarqué, aussi, qu’il n’y a ici aucune publicité dans les marges, strictement aucun placement de quelque produit que ce soit ; il est possible alors que vous vous soyez dit que le gars qui pond des textes aussi longs gagne sans doute sa vie en faisant autre chose à côté.

Bingo le gars a une activité principale, qu’il a la chance d’aimer au moins autant qu’écrire des textes sur tout ce qui permet de se déplacer. Il est prof. De philo. En lycée. Du genre pas faciles. Le lycée, et le prof aussi. Et à vrai dire, il aime tellement ça qu’il fait pas mal d’heures sup’. Moins pour gagner de quoi la payer, sa barraque en région parisienne (les heures sup’, dans l’éducation nationale, sont moins payées que les heures normales), que parce que ça lui donne l’occasion de faire plus de cours, avec davantage de jeunes. A vrai dire, pour ce qui est publiquement avouable, il y a deux endroits où il se sent mieux que n’importe où ailleurs : devant trente jeunes personnes qui, a priori, n’en ont rien à foutre de ce qu’il a à leur dire. Et devant un clavier. Et bien sûr c’est un peu paradoxal que le lieu préféré d’un type qui écrit à propos de bagnoles ne soit pas le siège conducteur, avec un petit volant calé entre les mains et deux bons gros compteurs ronds logés derrière le cerceau. Mais voila, même si j’adore ça, l’occasion de me tenir derrière un volant réellement excitant est assez rare pour moi. Et pour que ça m’arrive plus souvent, il faudrait que les textes que je partage ici, je ne les partage plus, mais que je les vende ; que des marques m’invitent à prendre le volant, ce qui me rendrait nécessairement redevable. A vrai dire, il m’arrive d’être invité à des événements, mais voila, ils ont lieu pendant que j’ai cours et, même si je ne doute pas que mes élèves soient tout à fait ravis d’apprendre que je suis absent parce que j’assiste à la révélation de tel ou tel modèle, mon devoir se trouve là où on me paie. Et c’est l’éducation nationale qui me file l’argent qui me permet d’héberger ce blog, qui me coûte plus qu’il ne me rapporte, puisque, économiquement, il ne me rapporte rien.

Et si jamais vous vous demandez si ça bosse beaucoup, un prof, vous pouvez vous faire une idée de la réponse en regardant le rythme des publications ici même, et en comptabilisant tous les sujets que je ne traite jamais, parce que je n’ai pas le temps de les poser sur le clavier. Il y a des articles que je garde en friche depuis des mois ; ils sont sur l’établi, laissés à l’abandon comme autant de projets que d’autres articles, soudain plus urgents ou plus faciles à boucler auront doublé, les laissant loin derrière, un peu périmés par avance. Et si je les achevais soudainement pour cliquer sur « publier », ça donnerait l’impression de lire quelque chose qui a été écrit il y a des mois, et qui se présenterait comme l’activité la plus fraiche, un peu comme si Maserati sortait un Grecale semblant sorti tout droit du passé, anachronique, décalé, Hibernatus automobile débarquant dans un monde qui ne l’a pas vraiment attendu, et tout étonné qu’on ne soit pas ébahi par sa présence (bon, voila comment je vais m’économiser la rédaction d’un article sur ce énième SUV, dont les seules raisons d’en parler n’ont vraiment pas grand chose à voir avec la passion automobile).

Et c’est pas pour se plaindre, hein, mais si vous n’avez pas de professeur dans votre entourage, il est sans doute difficile d’imaginer le temps que bouffe littéralement ce job, et le grand écart sidérant qu’il peut y avoir entre le réel enthousiasme que peut provoquer le fait de transmettre des choses importantes à des jeunes, et la maltraitance invraisemblable à laquelle sont soumis ceux qui exercent ce métier. Maltraitance dont la rémunération très, très économe pour l’Etat (c’est à dire pour nous tous, qui préférons avoir des jantes de 20 pouces sur nos bagnoles, plutôt que des professeurs correctement payés pour transmettre deux ou trois choses plutôt importantes à nos jeunes) n’est qu’un des aspects, certes, mais un aspect qui saute aux yeux des principaux concernés chaque mois, quand ils comparent ce qui tombe sur le compte en banque, et le temps que ça leur a pris, dans leur vie personnelle, de faire ce boulot plutôt qu’un autre.

Et il ne s’agit pas, évidemment, d’oublier qu’il y a plus mal loti que soi. Bien sûr que dans le « privé », il y a des injustices plus frappantes encore, des exploitations qui crèvent les yeux dont tout le monde, profs compris, profite au quotidien pour se payer pas cher des choses qui devraient être mieux rémunérées. Et sans doute le monde enseignant n’est-il pas, lui aussi, à la hauteur de la solidarité qu’il réclame de la part des autres, au moment où il faudrait lutter, ensemble, pour que chacun soit, tout simplement, payé à la hauteur du service qu’il rend. Et l’un des services rendus par les fonctionnaires, c’est précisément que ce qu’ils font ne fasse pas l’objet d’une commercialisation dont des intérêts tout à fait privés seraient bénéficiaires.

Alors, si ces derniers jours il n’y a pas de nouvel article à se mettre sous les yeux, c’est tout simplement parce que c’est la période des conseils de classe, qu’on arrive dans quelques jours à la date de clôture de Parcoursup, et que la totalité de mon temps est consacrée à cela, et pas à la bonne dizaine de sujets que j’ai en tête, le matin au réveil, à la pause déjeuner, le soir en dînant. Sujets d’autant plus nombreux que le simple fait de ne pas les rédiger les met en file d’attente dans le cerveau où, piaffant d’impatience, ils tournent en rond, piquent de soudaines pointes de vitesse, cognent contre les barrières pour les faire tomber, se télescopent les uns les autres pour mieux attirer l’attention, espérant être un jour mis en ligne. Autant de moments où la nécessité d’envoyer un mail à Jessica, pour lui indiquer que ne demander que des prépas quand on a 8 de moyenne générale n’est pas exactement ce qu’on peut appeler une bonne idée, fait des appels de phares dans le rétroviseur de la conscience, obligeant la rédaction d’un article sur les conditions de production des 504 dans les usines sochaliennes des années 70 à se ranger sur la file de droite, pour laisser passer, en trombes, cette exigence professionnelle.

L’autre raison de ce silence radio, c’est que pour écrire, il faut être un peu serein. Sinon on n’écrit que des textes énervés, trop ironiques qui ne produisent aucun divertissement, ni pour le lecteur, ni pour l’écrivain. Et à vrai dire, alors que la fatigue de fin de trimestre gagnait, il est possible qu’entendre un candidat à la présidentielle qui, mine de rien, organise cette fatigue (parce qu’il est déjà au pouvoir, et que selon ses propres dires, cette fatigue, c’eeeest son projeeeeet !!!!!), affirmer que oui, oui, on pourrait augmenter les profs, mais que pour cela, il faudrait quand même qu’ils fassent un effort, ait achevé de m’énerver pour de bon, jetant loin de ma portée la sérénité nécessaire à mes dix doigts pour partager des trucs un peu sympa, des choses autour desquelles on puisse se réunir comme on le fait autour d’une bouteille qu’on est allé chercher à la cave pour la boire ensemble, d’une bonne raclette, d’un plat d’andouillettes servies avec des frites maison.

Notre président du moment ne le sait pas mais, bien qu’il s’ingénie à occuper plus qu’il ne le devrait mon esprit, j’ai quelques bons antidotes en stock. Et il peut toujours essayer de nous miner le moral jusqu’à ce qu’on quitte le navire (parce qu’en fait, c’est ça l’idée qu’il a en tête, et vous verrez qu’à la fin, c’est ce pacte ci qu’il proposera aux enseignants : quitter le navire et laisser la place libre à ceux qui veulent commercialiser l’éducation plutôt que la transmettre gratuitement), il n’a pas l’air de se rendre compte que les profs ont un monde intérieur qui leur permet de reprendre leur souffle entre les deux moments où il leur met la tête sous l’eau. Et pour ma part, il y a pas mal d’espaces où je planque de l’oxygène, au cas où. Les livres d’une part, mais aussi le paysage regardé depuis ma fenêtre, les machines qui servent à bouger de là, et puis les images en mouvement. Et du coup aussi, les images en mouvement de machines en mouvement.

Parmi ces images qui s’amusent à tromper ma persistance rétinienne, on trouve bien sûr le septième art, mais il y a aussi tout ce que cette planète produit de microfilms superbes, qui sont autant de limes permettant de s’attaquer aux barreaux de la cellule afin de les ‘entrouvrir suffisamment pour parvenir à s’évader un moment. Dean Bradshaw est une des ces limes. Le grand public ne le connaît pas vraiment pourtant, on pourrait tout à fait imaginer que le simple fait de regarder ses films soit remboursé par la sécu. Car en gros, si on a besoin de s’évader, Dean Bradshaw est là, fidèle au poste. Il est un peu comme le Tornado de Zorro, toujours posté sous la fenêtre au moment où, pour une raison ou une autre, on se défenestre. Il demeure fidèle à son poste, à attendre qu’on lui tombe sur le dos pour démarrer au quart de tour et filer loin des problèmes, sabots labourant la terre poussiéreuse, toujours plus loin vers un horizon suffisamment asymptotique pour qu’on ne risque pas de l’atteindre un jour. Du coup, je me dis que Macron peut toujours essayer de me latter la gueule pendant encore cinq ans (le temps que tout le monde réalise qu’en fait, son projet, c’est juste de faire de l’éducation une marchandise comme une autre, payable au poids, mais certainement plus gratuite, parce que c’est trop con de distribuer gratuitement ce que des intérêts privés pourraient vendre (ça a l’air con hein, mais en fait, il ne s’agit vraiment que de ça)), tant que Dean Bradshaw tourne des films dans son coin, il va avoir du mal à m’avoir à l’usure.

Pourtant, je ne parle pas souvent de moto. Faut dire que je ne m’y connais pas beaucoup. Mais les deux roues un peu sévèrement motorisés m’ont toujours fasciné, sans doute parce que je suis absolument convaincu que si j’entrais dans ce monde là, je mourrais jeune, quoi qu’il soit un peu tard pour y penser : cette puissance est beaucoup trop grisante pour que je parvienne à la maîtriser, à demeurer raisonnable. L’envie serait trop forte de la laisser se déchainer. Et comme j’ai deux ou trois articles à écrire en stock, je préfère rester vivant encore quelques temps. Mais la moto demeure, tant que l’hoverbike n’est pas une réalité distribuée en concessions, le dispositif technique le plus apte à transporter, au sens le plus pur que peut avoir ce verbe, un corps humain, ou deux, tout au plus. Comme le cheval, la moto s’enfourche et, une fois posé sur sa selle, il n’y a plus qu’à se laisser aller à rider cette bête, à accepter le contact serré avec tout ce qui en elle veut exploser, ressentant entre ses cuisses, au plus intime de ce que son corps peut avoir de plus intime, le détail des vibrations, des percussions, des subtiles modifications d’équilibre qui vont incurver légèrement les trajectoires, oscillant de part et d’autre de cette ligne imaginaire tracée entre le phare là, juste en dessous du guidon, et ce point de fuite tendu loin, toujours plus loin que ce que la visière du casque permet d’entrevoir, là où l’esprit se projette, là où la pensée se projette, au-delà de l’enfer mécanique qui s’ébroue, piaffe, puis se déchaine, sous le plexus solaire, exactement, transmettant dans les entrailles, à travers la colonne vertébrale, chaque coup de chacun des pistons ne réclamant là, en dessous, qu’à répandre les ondes de son tonnerre dans un corps qui, simplement, accepte de se poser sur cette petite surface de cuir, d’empoigner le guidon et, de la main droite, guider cette puissance pour qu’elle se déverse, il n’y a pas d’autres mots, en lui.

Dean Bradshaw sait raconter ce genre de choses, mais il sait aussi que l’union biomécanique entre le motard et sa bécane n’est pas la totalité de l’expérience. Rien ne se passerait sans l’espace dans lequel se déploie ce genre de mouvement. Ce n’est pas tout à fait un hasard si on devine aussi, dans ses réalisations, un intérêt marqué pour la spiritualité des amérindiens, et le rapport symbiotique que ces peuples tissaient avec la nature. Parce qu’on développe volontiers une conception un peu simpliste de ce qu’on appelle « écologie », on se persuade un peu facilement que tout ce qui comporte un moteur est étranger à la nature. C’est un peu simplificateur : en réalité, la nature n’a de sens que si l’être humain peut, au moins, la contempler. Il ne s’agit pas d’affirmer qu’elle a besoin de lui pour exister, même si en fait, la question puisse se poser vraiment, et qu’il n’est pas évident que, sans homme, il y ait quoi que ce soit. Mais l’être humain est le seul à donner une signification aux choses, à parler en leur nom, à parler d’elles, à les connaître pour pouvoir en dire quelque chose. C’est là que se trouve le sens des choses, qui n’existe pas si l’homme ne le pense et ne le dit pas. Pour qu’un canyon existe, il faut qu’au moins un être humain s’y rende, avant d’en rendre compte aux autres. Tout motard est un pionnier en puissance, un avant poste de l’humanité qui tente de voir à quoi ça ressemble, le monde.

Et pour aller ainsi à la rencontre de l’univers, il faut bien qu’un dispositif nous emmène, qu’un assemblage de siège et de moteur nous embarque ailleurs, et nous ramène ensuite. Le monde est toujours trop loin pour qu’on s’y déplace à pieds, les forces du corps humain ne sont pas suffisantes pour qu’il se déplace lui, et tout l’équipement dont il a besoin pour survivre, là où il ne s’est pas déjà installé. Pour partir ainsi au-delà des alentours immédiats de nos lieux de vie, un simple outil comme une paire de chaussures, un vélo ou un trottinette ne peuvent suffire. Un animal pourrait faire l’affaire, mais il faut avouer que nos vies ne sont, pour l’instant, pas compatibles avec la présence, au quotidien, d’un cheval ou d’un chameau à la maison. Donc, il nous faut bel et bien une machine pour tracer la route. Et la plus minimaliste des machines, c’est la moto, parce qu’elle se passe de tout ce qui vient alourdir un quadricycle : les deux roues supplémentaires, le châssis, la carrosserie, le siège, toute la colonne de direction, l’ensemble des dispositifs permettant d’accéder, au sein d’un habitacle insonorisé, au confort moderne d’un appartement plutôt haut de gamme. Le seul habitacle d’un motard, c’est son casque. Et encore, si on veut vraiment jouer les puristes, on peut faire sans, tant qu’on ne tombe pas.

C’est ce vecteur de force orienté vers l’au-delà que met en scène, film après film, Dean Bradshaw. Cette slackline tracée au dessus du vide entre l’homme et la nature. Mais aussi cette tension entre les êtres humains, qui préexiste à leur rencontre même. Un nuage de poussière se soulevant du sol en ligne droite à l’horizon est non seulement le signe d’une autre présence humaine, d’un anyone outhere en translation semblable, d’une amitié qui, avant même la rencontre, s’est déjà nouée autour d’un lieu commun : la route à tracer ensemble.

Si Macron passe, j’achète une moto.

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4 Comments

  1. Les métiers de l’enseignement ont ceci de paradoxal : ils sont passionnants, gratifiants, jouissifs parfois. Mais définitivement et irrémédiablement mal reconnu. Comme si les êtres humains devaient systématiquement oublier d’où ils viennent, et quel chemin ils ont dû parcourir pour en arriver là (Macron a sans doute passé pus de temps à mater sa prof que l’écouter !).
    Et on néglige l’instruction de nos jeunes, on cesse de leur apprendre à penser par eux même, à développer leur libre arbitre. Parce que penser, c’est une entrave à la consommation.
    Parfois, la balle qui est tirée dans le pied vient de l’intérieur : en se campant sur des méthodes pédagogiques ancestrales (je n’aime pas trop le terme de « méthode » en pédagogie), en refusant d’adapter sa façon de faire au public de son époque, on devient contre-productif, et on se fait traiter de dinosaure (ou de mammouth, c’est ça M. Allègre ?).
    Et la privatisation attend patiemment son heure, qu’un gouvernement lui offre généreusement la place, foulant du pied la poussive mais bienveillante neutralité de l’école de Charlemagne.

    Cela, dit, vu où tu enseignes, et la hargne avec la quelle tu sembles le faire, tu n’es clairement pas dans ce lot. Personnellement, j’ai décroché à cause de ça (mais je n’enseignais que la conduite…).

    Bref, il est des priorités qui sont supérieures : celle de l’éducation de nos jeunes en fait partie, le lecteur du blog peut bien attendre. Il n’a qu’à faire un tour de moto pendant ce temps.

    « Now, don’t hang on, nothing lasts forever but the earth and sky
    It slips away, and all your money won’t another minute buy »

  2. Merci beaucoup ! D’une part parce que j’apprends que tu as partagé cette vocation de transmission (et, à vrai dire, je considère les moniteurs d’auto école comme des confrères, parce qu’au-delà de la maîtrise technique des automobiles, il me semble que l’apprentissage de la conduite fait partie, pleinement, de l’éducation, entre autres civiques. D’autre part parce que ça ne fait jamais de mal de se sentir un peu soutenu ! J’ai aussi un peu de mal avec les méthodes officielles, qu’elles soient nouvelles ou anciennes. J’ai un peu laisser tomber les techniques d’apprentissage, j’arrive en cours mentalement prêt, mais un peu prêt à tout aussi, mais je laisse un peu les choses arriver au fil de l’échange avec les élèves. Mon plus gros effort consiste finalement à arriver en cours souriant, serein et ouvert au dialogue. Après, mon job est juste de faire en sorte que la discussion soit un peu riche. Mais c’est sans doute possible parce que la discipline que j’enseigne le permet. Après, je me demande souvent si à plus soixante ans je me sentirai encore de faire ce genre de choses !
    Mais en attendant, encore, merci 🙂

  3. Bravo, définitivement en phase avec l’ensemble du propos. Aucun lien avec l’éducation nationale, je travaille dans le privé (industrie), où il vaut mieux là comme ailleurs être prêt à avaler les couleuvres. Le mépris est, avec les bénéfices, ce qui est le mieux partagé par les « élites » dirigeantes. .. au plaisir qui existe à lire vos lignes, nul doute que vos élèves sont des chanceux d’avoir un éducateur comme vous.

    • Hehe, je pense que vous n’allez pas être déçu, alors, par un des articles qui va suivre. Peut-être pas le tout prochain, mais un peu de patience, il y a d’autres choses de ce genre à venir !

      Et merci beaucoup. C’est marrant, je pensais cet article un peu trop décalé par rapport à la ligne éditoriale pour susciter de l’intérêt, et finalement, c’est plutôt le contraire qui se passe !

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